Deuxième génération du Biocarburant

Puis nous avons les biocarburants de deuxième génération :

On y trouve les agrocarburants solides :

Le bois qui sert notamment à la production de gazogène. Ainsi des installations entièrement automatisées utilisent des rebuts de l’industrie du bois pour produire en continu de la chaleur et de l’électricité ce depuis 2004. L’électricité alimente le réseau tandis que la chaleur est utilisée pour des processus industriels ou des équipements collectifs.

La paille est utilisée à la production de méthane par fermentation.

Le charbon de bois produit par pyrolyse de bois, mais aussi de paille ou d’autres matières organiques. C’est un carburant intéressant à condition que sa source soit soutenable. Il est utilisé notamment pour les besoins domestiques dans les pays en développement (comme la cuisson des aliments).

De nombreuses recherches sont en cours afin de transformer la lignigne et la cellulose des végétaux comme le bois, la paille et les déchets végétaux en alcool ou en gaz en utilisant la filière lignocellulosesique-biocomestible ; des chercheurs ont découverts que les termites ont de bactéries capables de transformer de manière efficace et économique les déchets de bois en sucre afin d’assurer la production d’éthanol.

Les bactéries symbiotiques qui produisent les enzymes trouvées dans le tube digestif des termites sont capables de transformer le bois en sucre en 24 heures.

Les technologies permettant de faire la transformation de la cellulose sont très complexe car elles peuvent aller à de la dégradation enzymatique à la gazéification. Actuellement, il y a quelques entreprises canadiennes, américaines et deux universités suédoises qui sont passé à la phase de la production industrielle d’éthanol cellulosique.

La fermentation des sucres qui provient de la canne à sucre, de la betteraves sucrière, de l’hydrolyse de l’amidon du blé, du maïs ou de l’hydrolyse de la cellulose présente dans le bois, dans les tiges et dans les feuilles de tous les types de végétaux, en éthanol produisent de grandes quantités de dioxyde de carbone (en concentration élevée) qui peuvent nourrir les microalgues. Le méthane peut alimenter une centrale thermique et le dioxyde de carbone libéré peut aussi nourrir les microalgues. Le couplage de la filière éthanol cellulosique et de la filière microalgue est une voie d’avenir dans la perspective d’un développement durable.

Une équipe de l’université de Wiscomsin qui est dirigée par James Dumesic a exposé dans la Nature en juin 2007, un nouveau procédé pour transformer l’amidon afin de produire un nouveau carburant liquide qui est le diméthylfune. Les propriétés de ce nouveau carburant semblent être plus favorables que celle de l’éthanol. Nous constatons que la filière charbon de bois fait aussi partie des biocarburants de deuxième génération.

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